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Enjoyeuse ★ Muscler son bonheur

Muscler son bonheur

un entraînement régulier

Le bonheur ne se donne pas, il se crée et s’entretient ! Le bonheur vient de nous-mêmes et se trouve dans le plaisir de vivre. Il ne suffit donc pas d’être jeune, riche et bien portant pour être heureux. La psychologie positive, qui contribue à notre bien-être, fait partie de ces entrainements à effectuer au quotidien. Prête à muscler votre bonheur ?

Le bonheur c’est quoi ?

Florence Servan-Schreiber, experte en bonheur et auteur de 2 best seller, « 3 kifs par jour » et « Power Patate », définit le bonheur à travers une citation de Saint Augustin : « être amoureux de sa propre vie sans convoiter celle du voisin ». Son approche, inspirée des travaux de la psychologie positive, consiste à guider chacun à trouver une voie pour vivre sa vie le plus légèrement possible. Le bonheur est donc cette capacité à être en joie et à voir le positif autour de soi. Il consiste à éprouver des émotions positives, du plaisir autant que possible.
Par ailleurs, il a été prouvé que pour une vie heureuse, le facteur plaisir est beaucoup moins important que les facteurs engagement et sens. Donner du sens à sa vie serait donc un des clés pour vivre pleinement et rayonner de bonheur.

Le bonheur ça se travaille !

Dans la Fabrik à kifs, le premier spectacle de psychologie positive au monde, Florence Servan-Schreibe, Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, nous apprennent que les facteurs extérieurs ne conditionnent que 10 % notre bonheur. D’après les experts, notre capacité à être heureux dépend aussi à 50 % de facteurs génétiques et, à 40 %, de l’interprétation que nous faisons de ce que nous vivons.
« L’idée, ce n’est pas forcément de changer sa vie mais d’abord d’apprendre à mieux se connaître, à mieux profiter de nos existences telles qu’elles sont. C’est un peu comme en cuisine, lorsqu’on apprend les bienfaits de certains aliments, on choisit d’en consommer. En psychologie positive, lorsqu’on sait par exemple que la gratitude permet de vivre sept ans de plus, on commence à s’y intéresser… » précise Florence Servan-Schreiber.

En psychologie positive, lorsqu'on sait par exemple que la gratitude permet de vivre sept ans de plus, on commence à s'y intéresser

Moins de réseaux sociaux, plus de gratitude

Nous avons tendance à nous comparer souvent aux autres. Et parmi les lieux propices à la comparaison, les réseaux sociaux prônent une jolie place.
Les chercheurs du Happiness Research Institute, un organisme danois spécialisé dans la mesure du bonheur, ont évalué les effets négatifs que les réseaux sociaux peuvent avoir sur notre bonheur. Selon leur étude, ceux qui utilisent beaucoup les réseaux sociaux sont moins satisfaits de leur vie. 33% des personnes ayant utilisé les réseaux sociaux se sont déclarées déprimées, contre 22% des participants sans réseau social pendant une semaine.
« Les réseaux sociaux sont une pièce du puzzle géant qui compose notre bonheur. D’autres facteurs sont par exemple le salaire, la situation familiale, la santé… Si l’un de ces éléments ne va pas, Facebook peut devenir source d’angoisse. » explique Meik Wiking, PDG du Happiness Research Institute.

Moins de réseaux sociaux, moins de comparaison et plus de reconnaissance envers soi-même, et si c’était un des chemins vers le bonheur ? La reconnaissance apporte un sentiment de bien-être profond. Afin de l’ancrer au quotidien, l’une des solutions est de tenir ce que l’on appelle un journal de gratitude. C’est un carnet dans lequel on note ses pensées positives, ses petits plaisirs quotidien. L’objectif est de se concentrer sur le positif et changer sa vision des choses. De nombreuses femmes d’affaires célèbres comme Oprah Winfrey ont adopté le journal de gratitude dans leur quotidien.

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